De la commande par site web au colis livré, sans ressaisie.
Une marque marocaine de peignoirs, serviettes et chaussons brodés au prénom, vendus en paiement à la livraison.
Le contexte
Le Peignoir vend des textiles personnalisés : chaque commande porte un prénom, une couleur, une taille, parfois un message. Les clientes commandent sur Instagram et sur WhatsApp, paient à la livraison, et attendent d’être tenues au courant. La marque tournait déjà bien : le problème n’était pas la demande, c’était tout ce qu’il fallait faire à la main derrière chaque vente.
Le problème
Chaque commande était recopiée au moins trois fois : une fois dans le fichier, une fois dans le message de confirmation, une fois dans le bon de livraison du transporteur. Entre les deux, il fallait relancer les clientes injoignables, vérifier les fausses commandes, checker la plateforme du transporteur pour savoir où en était un colis, et reporter le statut à la main. Une soirée entière par jour passait là-dedans, et les erreurs de recopie coûtaient des livraisons ratées — donc de l’argent, puisqu’un colis refusé en paiement à la livraison revient à la charge de la marque.
Ce qui a été construit
Les commandes arrivent seules
Toutes les commandes atterrissent dans un seul tableau, complètes et sans doublon. Plus de recopie du soir.
La cliente est prévenue à chaque étape
Confirmation, expédition, passage du livreur : le message part sur WhatsApp au bon moment, avec le bon prénom et le bon numéro de suivi. Personne ne le tape.
Le colis se crée tout seul
Dès qu’une commande est prête, le bon de livraison est créé chez le transporteur et le numéro de suivi revient dans le tableau. Le statut du colis se met à jour ensuite sans que personne n’appelle.
Les mauvais payeurs sont filtrés à l’entrée
Chaque nouvelle commande est vérifiée contre la liste des numéros qui ont déjà refusé des colis chez le transporteur. En système de paiement à la livraison, c’est la vérification qui rapporte le plus pour le moins d’effort.
La publicité apprend des vraies ventes
Seules les commandes réellement livrées sont renvoyées à la régie publicitaire. Les campagnes cessent d’optimiser vers des commandes qui n’arrivent jamais à destination.
Quand quelque chose bloque, on le sait avant la marque
Le système se surveille lui-même. Une alerte arrive sur nos téléphones dès qu’une étape échoue ; la personne qui gère la boutique n’a pas à s’en apercevoir pour que ce soit traité.
Ce qui a changé
Ce que la marque ne fait plus depuis que le système tourne.
Plus une seule commande recopiée. Elle arrive une fois, au bon endroit, et ne se retape nulle part ailleurs.
Les messages de confirmation et de suivi partent sans que personne les écrive.
Plus de vérification manuelle sur la plateforme du transporteur pour savoir où en est un colis : le statut revient tout seul dans le tableau.
La soirée qui passait dans le traitement des commandes n’y passe plus.
Quelques automatisations
Le système compte plus d’une quinzaine d’automatisations. En voici six, telles qu’elles tournent aujourd’hui.
01
Gestion des nouvelles commandes
Une fois la commande passée sur le site, le numéro de téléphone est vérifié contre la liste noire du transporteur. La commande est ensuite enregistrée dans le CRM ou dans le tableau de gestion. Enfin, la marque reçoit une notification de nouvelle commande, et la cliente reçoit son message de confirmation.
02
Le fichier clients se construit tout seul
Chaque nuit, le système reprend les commandes réellement livrées et met à jour un fichier clients : date de la première et la dernière commande, nombre de commandes effectuées, total dépensé, etc... Les commandes déjà traitées sont marquées pour ne jamais être comptées deux fois. Au bout de quelques mois, on sait qui sont les bonnes clientes sans avoir tenu de fichier à la main.
03
Les colis se créent en un seul geste
Quand les commandes sont prêtes, un bouton dans Telegram suffit. Le système récupère les commandes concernées, crée les colis chez le transporteur et réécrit chaque numéro de suivi dans le tableau. Rien ne part sans ce geste : c’est la marque qui décide du moment, pas une minuterie.
04
Le suivi de livraison revient sans qu’on le demande
Deux chemins mènent au même résultat : le transporteur prévient directement quand un statut change, et toutes les trente minutes le système va vérifier de son côté au cas où une notification se serait perdue. Les statuts atterrissent dans le tableau, et un colis qui traîne sans suivi déclenche une alerte. Plus personne n’appelle le transporteur.
05
La publicité apprend des colis vraiment arrivés
En paiement à la livraison, une commande n’est une vraie vente que si le colis arrive. Ce système ne renvoie à la régie publicitaire que les commandes effectivement livrées. Les campagnes cessent alors d’optimiser vers des profils qui commandent beaucoup et refusent à la porte.
06
Aucune commande n’est invisible pour la publicité
Pour trouver de nouvelles clientes, Facebook a besoin de savoir quelles publicités ont vraiment donné des commandes. Mais sur beaucoup de téléphones, le code que Facebook installe sur le site est bloqué : la vente a bien lieu, et Facebook ne l’apprend jamais. Il continue donc de chercher des clientes en ne voyant qu’une partie des ventes. Ici, chaque commande lui est annoncée directement, sans passer par le navigateur de la cliente. Et si le navigateur avait quand même réussi à la signaler, elle n’est pas comptée deux fois.
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